Le Lac Bleu : la montagne et l’échec

montagne vue sur les pyrénées

Il y a un peu moins de deux mois, avant les longs ponts de mai, j’ai fait une excursion à la montagne.
Mr Mistigri et moi avions décidé de découvrir les hauteurs pyrénéennes et de nous rendre au Lac Bleu, le lac le plus profond de cette chaîne montagneuse puis au Lac Vert.
Mr Mistigri est très entraîné (tout comme Bear Grylls). Quant à moi, je n’ai jamais marché en montagne, hormis quelques balades en raquette sur les plateaux quand je ne voulais plus skier.
Mon réel souci est surtout ma patte folle, séquelle d’un accident de voiture.
Mais j’aime les défis et je refuse que cet handicap m’interdise les joies de la montagne.

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Le lac Bleu du Chiroulet  se situe dans le Massif du Pic du Midi de Bigorre.
1947m
3h de montée
1200m de dénivelé
Neige annoncé au dessus de 2000m
BRA (bulletin d’estimation du risque d’avalanche) jaune donc limité.

Nous voici donc, bravant le temps plus que morose pour débuter notre ascension.
Le ciel gris et bas se fait menaçant.
Les 30 premières minutes sont faciles. Nous déambulons sous le couvert des bois, longeant un torrent de montagne. Le dénivelé n’est pas très important et la montée est facile.
Puis nous arrivons, dans un cirque. Un long plateau herbu s’offre à nous, cerné par les sommets. La vue est magnifique mais nous voyons bien que les sommets sont enneigés.
Nous n’arrivons malheureusement pas à distinguer où commence la neige.
Le site que nous avions consulté nous indiquait sa présence à 2000m.

montagne torrent foret

Pour en avoir le cœur net, nous devons de toute manière continuer notre ascension.
La brume s’est dissipée, le soleil brille et nous traversons le cirque.
Cela fait office de promenade. Les crottes sur le chemin nous indiquent la présence d’animaux, même si nous ne les voyons pas. Sans doute, des isards qui sont nombreux dans les Pyrénées. De petits scarabées bleus prennent le soleil et nous atteignons sans encombre les premiers contreforts.

montagne pyrénées

 

La pente se raidit de plus en plus. La montagne pourrait être plate, ça me faciliterait la vie…
Cela fait presque une heure et demie que nous marchons et nous croisons notre premier tronçon enneigé. Il coupe un couloir d’avalanche.

Non décidément, nous ne nous attendions pas à trouver de la neige si bas.
Nous le traversons tant bien que mal (c’est surtout moi qui galère). Nous ne sommes pas équipés pour la neige mais c’est faisable sur une courte distance.

Le balisage nous maintient sur la bonne voie. Les lignes jaunes correspondant au chemin de petite randonnée sont récentes. Quelqu’un est passé par là il n’y a pas longtemps. Cela est plutôt rassurant. En effet, si le printemps est installé depuis longtemps dans la vallée, nous sommes maintenant en moyenne montagne et les conditions sont légèrement différentes.
Le chemin a pâti de l’hiver et on le distingue mal. Les avalanches et la neige ont ravagé le sol, déplacé quelques repères. Il n’y a pas eu encore assez de passage pour redessiner un sentier clair.

Nous traversons de plus en plus de passages enneigés et des couloirs d’avalanche.
Cela devient de moins en moins aisé, surtout sans équipement adéquat.
Mon binôme aguerri se balade fièrement tel un chamois mais mon pied est moins sûr. Je m’aide souvent de mes mains pour avancer. Avez-vous déjà plongé vos mains dans la neige sans gants ? C’est froid !
Cependant, le trajet reste encore sûr et c’est plutôt mon inexpérience qui m’handicape le plus pour l’instant. Cela fait 2h30 que nous marchons, ralentis par les passages neigeux. Il paraît indéniable que nous mettrons plus de 3h pour atteindre le lac.

 

Nous continuons, je suis confiante. Je sais que Mr Mistigri n’a pas prévu de se débarasser de moi et ne me fera rien faire de dangereux ou d’inconsidéré.
Mais mauvaise surprise, nous atteignons un passage neigeux plus long et dangereux que les autres. A cet endroit la neige a recouvert le torrent qui descend de la montagne. Nous savons que lors du redoux, le débit de l’eau sous le manteau neigeux peut-être important. Il ne faut pas se tromper et traverser au bon endroit, c’est-à-dire sur le pont, lui-même recouvert d’un bon mètre de neige. Heureusement une légère trouée entre le pont et la neige qui recouvre le torrent nous donne une indication de son emplacement et nous permet de traverser sans encombres.

 

Nous revoilà à nouveau sur un passage en dur mais ce sera le dernier.
Nous arrivons assez vite au point de non retour.
Devant nous, la neige recouvre le chemin jusqu’au sommet. Il reste 600m de dénivelé et a priori 800m jusqu’au lac.
C’est bête mais il est inutile de continuer. Nous n’avons aucun équipement, ni piolets, ni crampons et je ne suis pas assez entraînée.
Qu’à cela ne tienne, nous restons à cet endroit pour pique-niquer, prendre du repos et ressentir la nature, tout simplement.

montagne versant pyrénéen enneigé

Les sommets nous entourent. La neige est un excellent frigo naturel pour le rosée.
Le ciel est d’un bleu intense et le soleil ne fait pas de cadeau mais nous avons de la crème solaire, des lunettes et de quoi couvrir nos têtes.
Ah que la montagne est belle !
Nous constatons également que vu de plus haut, les couloirs d’avalanches que nous avons traversé sont beaucoup plus impressionnants. D’ailleurs il y a quelques grondements, suivis de quelques chutes de rochers sur le versant qui nous fait face.
Malgré le risque d’avalanche limité, nous sommes conscients qu’entre le redoux et les pluies récentes, le risque d’avalanche de neige humide peut survenir assez vite.
Dans la vallée, la brume est revenue. Nous n’atteindrons jamais les deux lacs mais nous dominons une mer de nuages. C’est toujours un spectacle magnifique.

montagne brume

Mais il est temps de redescendre et c’est plus pénible que prévu. Nous passons assez rapidement sous la mer de nuages et sans surprise, il fait humide et gris. La brume nous enveloppe et nimbe le paysage d’un halo fantomatique. Nous y voyons cependant assez pour rester sur le bon chemin. Mais ce qui devait arriver arriva. Ma hanche me lâche et mon dos est douloureux. Rien de très nouveau, mais cela est plus que pénible sur un dénivelé descendant et rocailleux. Et c’est boîtant et à pas de vieille que je redescends la montagne, ce qui indubitablement double le temps de descente.
Par chance, la nature m’offre deux bâtons qui me soutiennent pour la dernière demi-heure.

La montagne ça vous gagne. La montagne a gagné cette fois et nous donne une belle leçon d’humilité.
Même en randonnée facile, aguerri ou pas, l’homme reste tributaire des éléments. Et il faut savoir renoncer.
Nous reviendrons en été, et promis, je prendrai des bâtons de marche pour m’aider !

Où manger à Toulouse

où manger à Toulouse cover

Vous avez découvert Toulouse ici.
Vous vous êtes baladés partout. Vous avez faim ! Vous avez soif !
Voici des adresses pour savoir où manger à Toulouse.
Venez vite vous restaurer.

Où manger gastro

Toulouse est au cœur du Sud-Ouest. Par conséquent, vous pouvez trouver de très bons restaurants déclinant les saveurs occitanes. N’oubliez pas que Toulouse est, après Castelnaudary, l’autre pays du cassoulet.

Le Mangevin

De la nourriture du Sud-Ouest, simple, bonne et généreuse !
Le Mangevin – 46 rue Pharaon – 31000 Toulouse

Chez Carmen

Une institution pour tous les viandards. Certifié et apprécié depuis 1956 !
Chez Carmen – 14 Avenue Maurice Hauriou – 31000 Toulouse

Le Genty Magre

Des produits du terroir. Une cuisine maison savoureuse. des plats généreux. Un service agréable.
Bon appétit !
Le Genty-Magre – 3 rue Genty Magre – 31000 Toulouse

Bistrot ou apéro


Chez Jazz

Une petite place conviviale. Une terrasse ensoleillée. Une équipe chaleureuse. Les plats sont frais et savoureux. Le menu est restreint ce qui est gage de fraîcheur et de qualité. Sur place ou à emporter, régalez-vous. Le soir, prolongez-le plaisir en vous servant des tapas et du bon vin. Le mieux ? Le rapport qualité/prix est imbattable.
Chez Jazz – 6 place de l’Estrapade – 31300 Toulouse

La Cave d’à Côté

Encore une terrasse. Ouvert le soir, ce bar à vins sert d’excellentes tapas. La carte restreinte est là aussi un gage de qualité et de fraîcheur.
La cave d’à côté – 5 rue Henri de Gorsse – 31000 Toulouse

Le Bistrot des Marchands

Comme son nom l’indique, il est bistrot à midi. Puis c’est un bar à vin, idéal pour les tapas.
Le BdM – 40 rue des Marchands – 31000 Toulouse

Le Carbet d’Oc

Sous ses airs de petite cabane de bois, ce bistrot offre une carte restreinte et abordable à midi. Le soir, il fait office de bar à tapas fort sympathique.
Le Carbet d’Oc – 4 rue des Filatiers – 31000 Toulouse

où manger à Toulouse tapas au carbet d'oc
source : Trip Advisor


Les salons de thé

C’est l’heure du goûter. Ou du brunch.
Cela tombe bien, les bonnes adresses du goûter sont aussi celles d’un bon brunch.
Délice, cosyness et convivialité. Voici mes salons de thés préférés. Testés et approuvés !

Le Flower’s Café

Souvent pris d’assaut pour sa terrasse, il est idéalement situé sur une petite place.
Les smoothies et les milkshakes sont délicieux.
Thés et chocolats chauds accompagnent des pâtisseries dont vous me direz des nouvelles !
Flower’s Café – 6 place Salengro – 31000 Toulouse

Le Bapz

Typiquement british, le Bapz vous transporte en Angleterre.
Scones, carrot cakes et banofee fondent dans la bouche. Fermez les yeux… vous prenez le thé avec Miss Marple.
Bapz – 13 rue de la Bourse – 31000 Toulouse

où manger à Toulouse au Bapz
source : le Bapz

L’Autre Salon de Thé

Il est tout petit mais très cosy. L’ambiance, le décor, la vaisselle, tout y est adorable. Très intimiste, vous ne regretterez pas de vous y réfugier !
L’Autre Salon de thé – 45 rue des Tourneurs – 31000 Toulouse

Brèves de Mistigri : Un train sans fin

train- le train sans fin

Tout devait s’enchaîner à merveille.
Un New York-Paris atterissant à Roissy à 7h30. Un taxi me déposant chez moi pour une douche et pour poser ma grosse valise avant un direct Paris-Arcachon départ 10h52 de Montparnasse. Arrivée Arcachon 13h40. Répetition chorale à 14h pour une messe de mariage à 16h, puis le cocktail, les amis, le champagne…

Tout commence toujours à Montparnasse qui exceptionnellement était vide et d’un calme absolu.
Je m’installe à ma place, songeant avec délices aux 3h de train qui vont me permettre de dormir et de récupérer de mon jetlag newyorkais. Direct jusqu’à Arcahon avec un arrêt à Bordeaux pour larguer le train de derrière…

Aussi quelle n’est pas ma surprise, lorsqu’une voix me tire de mon sommeil pour me dire de ne pas tenter d’ouvrir les portes… De quoi s’agit-il ? D’un arrêt inopiné et imprévu à Saint pierre-des-Corps, car un des wagons semble subir une avanie. Qu’à cela ne tienne, la douce voix du contrôleur nous assure que le pilote dispose d’un manuel, qu’il est en mesure de localiser la panne et que tout se passera bien.
Rassurée par une telle confiance en la vie, je replonge dans une légère somnolence, troublée 15mn plus tard par le contrôleur, ravi de nous annoncer un départ imminent.

Me revoilà à nouveau plongée dans les doux bras de Morphée et bercée par le doux roulis de ce TGV qui fend la riante campagne française. Roulis… mais quel roulis ?
Oui, c’est bien cela, nous sommes à nouveau à l’arrêt !
La douce voix du contrôleur nous recommande une fois de plus de ne pas tenter de nous évader, rapport à la campagne qui nous entoure.
Toujours cette avarie. Mais si le pilote a déjà géré le souci une fois, cela devrait être bon à nouveau. Ou pas.

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Pendant que le contrôleur nous assure que tout est fait pour localiser le souci, le temps derrière la vitre de mon wagon partage ma détresse. Le ciel bas est aussi morose que moi. Il pleut sur la vitre comme il pleure dans mon cœur ! 
Visiblement, le pilote peine a trouver une solution. Qu’à cela ne tienne, le contrôleur, soucieux de nous renseigner, nous fait très régulièrement savoir qu’il n’en sait pas plus mais qu’il pense à nous et ne nous oublie pas. Quelle joie de se savoir tant chéris par un agent de cette très chère SNCF.

Le wagon bar du train arrière (celui qui s’arrête à Bordeaux, et dans lequel je ne suis pas) est à l’origine du souci. Rien ne pouvant être fait, il est décidé que le pilote change de train pour nous faire repartir en sens inverse. Ainsi, nous libérerons cette voie en nous dirigeant vers un aiguillage qui nous fera changer de direction. Là, nous pourrons traîner le second train sur un itinéraire bis, à notre rythme.
Et nous voilà repartis en sens inverse. Et on s’arrête 5mn. Et on repart à 2 à l’heure. Et on s’arrête à nouveau. Et on repart, mais à nouveau dans l’autre sens. C’est un lent, un très lent ballet où le train hésitant ne sait où aller et roule tour à tour dans les directions opposées entre de nombreux arrêts. Sur le bas-côté, un escargot, pressé (il pleut, il est de sortie) nous dépasse.

Les heures s’égrènent sur ma montre et je sais déjà que louperai la répétition de chorale. Mais l’espoir chevillé à l’âme, je ne doute pas être à Arcachon un peu avant 16h pour la messe et accompagner l’union de mes chers amis.
C’est alors que le haut-parleur détruit en un instant tout espoir.
L’aiguillage que nous avons rejoint ne fonctionne pas. Que n’ai-je tant vécu que pour cette infamie. Les voyageurs du train arrière seront rapatriés dans le train avant puis nous nous dirigerons vers Bordeaux, abandonnant le train arrière seul, dans cette campagne couverte d’éolienne à proximité de Poitiers (et oui, on a pas des masses avancé t’as vu).

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En bonne peste, j’avais déjà suggéré que l’on abandonne le train arrière, lui et ses passagers afin de nous permettre de continuer notre voyage vers Arcachon. Dieu merci, entre mes micros siestes, j’ai retrouvé une amie et nous décidons de faire un contremariage en wagon bar. Bien nous en a pris car l’exfiltration des passagers du second train se fait attendre. Longtemps. Brisant ainsi nos espoirs d’arriver à temps pour le cocktail.
Que voulez-vous, il est déjà 17h, nous avons à peine dépassé Poitiers et tout l’espoir du monde ne peut rien contre la lucidité. Oui rappelez-vous, nous devions arriver à Arcachon à 13h40.

Et c’est ainsi que les passagers du train arrière finissent par arriver. Attablées (oui, il y a des tables et des sièges dans les nouveaux wagons-bar / victoire pour le peuple), mon amie et moi dégustons nos bières.
Les pauvres investissent notre train, hagards, se ruant à travers notre bar en quête de nourriture. Ils ont manifestement vidés le leur avant d’être exfiltrés.
Pour leur malheur, nous avons également vidé le nôtre. Que croient-ils ces innocents ? Que l’on s’est tourné les pouces pendant ces 5h à l’arrêt sans espoir de sortir du train ?
Le barista n’a qu’un cheeseburger et un cookie à proposer à cette marée humaine. Quant aux bières, on leur en a laissé quelques unes. Les palais distingués ayant quant à eux siphonés tout le vin. Sans doute car on se dirige vers Bordeaux, qui sait ?

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Et c’est ainsi que nous repartons, dans un délire collectif.
Le pilote donne tout et nous le soupçonnons d’établir un nouveau record de vitesse. Ce train entre dans la légende : Poitiers-Bordeaux en 50mn. Nous les habitués de cette ligne avons rarement vu cela. Tant de vitesse après ces longues heures immobiles. Mon Dieu j’hyperventile, on a passé la 3e.
Et c’est ainsi, contre toute attente que nous arrivons à Bordeaux, à 18h30. Terminus du train. Réussir à aller en direct à Arcachon aurait été trop beau. Il nous reste ce bon vieux TER, qui attend comme d’habitude en voie B. Je réussis à obtenir un plateau assistance repas SNCF sur le quai. Je suis très émue, c’est le premier de ma vie. Je souhaite d’ailleurs être inhumée avec. Merci.

Une dernière petite heure pour rejoindre Arcachon. Plus de taxis à l’arrivée. Le Ciel nous envoie un bus qui nous dépose 30mn plus tard près de notre centre d’hébergement. Nous nous changeons et nous dirigeons vers le tir au Vol où a lieu la cérémonie.
Hagardes et dépitées, nous arrivons enfin. Il est 21h passées de quelques minutes.
Le dîner bat son plein. Nous recevons une standing ovation qui ne nous rendra pas les merveilleuses heures que nous avons raté l’après-midi.

Alors que je médite sur le fait d’avoir mis plus de temps à faire un Paris-Arcachon qu’un New York-Paris, un invité déclare : “Il devait y avoir un chat noir dans ce train”.
Je souris. Je suis le Mistigri.

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Paris Jungle : les Grandes Serres du Jardin des Plantes

Paris Jungle les Grandes Serres du Jardin des Plantes mare

Le weekend pascal s’annonce froid et pluvieux. Du moins pour les parisiens.
Et si vous abandonniez la jungle urbaine pour la jungle pure et simple. Histoire de mettre un peu de tropiques dans votre weekend, vous pouvez visitez les Grandes Serres du Jardin des Plantes.

Protégés du froid par les verrières, il est temps de se couper de la vie citadine.
Douceur moite, chaleur humide, végétation luxuriante, on s’y croirait.
J’ai toujours plaisir à déambuler dans ces serres. Elles ont ‘avantage de la jungle, sans les inconvénients. Oui, je déteste les insectes et alors ?

Paris Jungle les Grandes Serres du Jardin des Plantes rocher

Les Grandes Serres du Jardin des Plantes permettent également la découverte des milieux calédoniens. Et quand on connaît le prix du billet pour la Nouvelle-Calédonie (magnifique à visiter ceci dit), on est bien content de s’y confronter en version mini.

Alors n’hésitez pas. Prenez votre costume de Tarzan ou d’explorateur (je n’ai jamais fait la visite déguisée, mais je suis sûre que c’est possible), et faites un tour dans la jungle. Vous en ressortirez détendu et apaisé… et avec des idées de voyage, mais ça c’est un moindre mal !

Paris Jungle les Grandes Serres du Jardin des Plantes

Bon weekend Pascal… et les autres aussi 🙂