Le Paris magique des crimes de Grindelwald

Nous, fans français de l’univers Harry Potter avons été ravis que le dernier opus se déroule dans Paris. Le Paris magique des crimes de Grindelwald a beau se situer en 1927, il est facile de retrouver les monuments clés du film dans le Paris actuel.
J’ai retenu les 3 les plus secrets et les moins évidents à trouver.
Ne me remerciez pas.

La statue de la rue Claudel

Le Paris magique des crimes de Grindelwald a l’équivalent du Chemin de Traverse.
Il s’agit de la rue Claudel.
Située dans un escalier montmartrois, on y accède via une statue qui s’anime.
Les fans de l’Opéra Garnier n’auront pas manqué de reconnaître la Pythie de Marcello qui trône au pied du Grand Escalier, après la Rotonde des Abonnés.
Pour l’anecdote, Marcello est le nom d’artiste de la duchesse Adèle d’Affry-Colonna qui usa de ce pseudonyme masculin. En effet, il n’était pas de bon ton pour une femme, qui plus est bien née, de pratiquer la sculpture.
Vous ne trouverez donc pas cette statue à Montmartre, mais à l’Opéra.

le Paris magique des crimes de Grindelwald

L’amphithéâtre du Père Lachaise

La fin du film se situe entièrement au Père Lachaise. Via le caveau des Lestrange, on accède à un amphithéâtre gigantesque.
Bien sûr, il n’existe pas de tel lieu dans le célèbre cimetière parisien. C’est la magie du Paris magique des crimes de Grindelwald que de l’avoir créé.
En revanche, il est possible de trouver à Paris un vieil amphithéâtre.
Il s’agit des arènes de Lutèce, vestige gallo-romain dans le 5e arrondissement.
Pas très fréquenté, cet endroit est une oasis de calme dans la ville.
Vous le trouverez au 49 Rue Monge.

Paris magique des crimes de Grindelwald arènes


La maison de Nicolas Flamel



La maison du célèbre alchimiste sert de refuge à Norbert Dragoneau, Tina Goldstein et Jacob Kowalski.
Située au 51 rue de Montmorency, elle abrite la Pierre Philosophale (je vous renvoie au tome 1 de Harry Potte).

Dans notre monde de moldus, la maison de Nicolas Flamel se trouve bel et bien à cette adresse. C’est la maison la plus ancienne de Paris. Achevée en 1407, Nicolas Flamel qui n’y a jamais habité, l’a fait construire pour accueillir des indigents.

Paris magique des crimes de Grindelwald nicolas flamel


J’espère que cet article vous aura fait découvrir des endroits que vous ne connaissiez pas, ou que vous connaissiez moins de notre belle capitale.

Le Train de la Côte Bleue

train de la côte bleue cover calanque

Le Train de la Côte Bleue. Ce nom m’évoque un titre d’Agatha Christie. J’imagine des ladies anglaises en goguette sur la Riviera.

train de la côte bleue poster vintage calanques

 

Plus prosaïquement, il s’agit du TER qui relie Miramas à Marseille en longeant 32km de calanques.
Le train est un réel stimulant pour l’imaginaire. Le Train de la Côte Bleue ne déroge pas à la règle. Viaducs et tunnels se succèdent tandis que la mer s’étire parallèlement à la voie ferrée.

train de la côte bleue viaduc de méjean

C’est une véritable invitation au voyage.
Entre les criques cachées et les villages pittoresques, la mer trace son chemin le long des rochers.

L’heure et quart du trajet s’écoule lentement. Le charme du voyage en train opère. Le temps s’écoule au rythme des arrêts et des conversations des usagers.
Son propre reflet dans la vitre nous place dans une dimension parallèle.
Le monde du dehors se superpose à notre image comme un portail ouvrant sur une autre réalité.

train de la côte bleue estaque

 

Que se passe t-il dehors ?
Les paysages s’égrènent et donnent envie d’ailleurs.
C’est ce même paysage qui m’a donné envie d’emprunter ce TER.
Une après-midi baignade à Méjean avait éveillé ma curiosité.  L’immense viaduc enjambant le minuscule port avait stimulé mes envies d’ailleurs.  Et les trains serpentant le long de la côte, les uns après les autres, rappelaient la marche du monde.

Je décidais donc de rallier Nîmes à Marseille en prenant le Train de la Côte Bleue. Ce n’était pas le trajet le plus court et le plus direct, loin de là. Mais ce détour eut le mérite de justifier l’art du voyage en train : une déambulation qui repousse les horizons de la rêverie.

train de la côte bleue etang rose
Étang rose de Fos-sur-Mer

Les paysages lunaires des étangs roses de Fos-sur-Mer accrochent le regard.
Les ports encaissés dans les falaises rouges défient le bleu de l’horizon.
De l’Estaque, la baie de Marseille se dresse fière et immuable.

 

D’Albi à Gaillac : le long du Tarn

Connaissez-vous le Tarn ?
Dominant la rivière éponyme, ses villages se dressent, roses et lumineux.
D’Albi à Gaillac, voici une petite excursion d’une journée à la découverte du Tarn.

Albi

Surplombant le Tarn, Albi se découvre, majestueuse ! La ville de Toulouse-Lautrec a tant à offrir.

L’emblématique cathédrale Ste Cécile est une véritable forteresse. Construite durant la répression contre le catharisme, elle est le symbole de la reprise en main du catholicisme dans le pays albigeois.
Son intérieur vous étonnera par ses fresques. Intactes depuis la Renaissance, ces polychromies nous rappellent que les murs des églises étaient systématiquement peints. De nos jours, la plupart des églises ont perdu leurs couleurs et n’offrent que des murs nus. Le Tarn recèle de nombreuses églises où les fresques murales restent visibles.
En entrant dans la cathédrale, votre regard est attiré par la plus grande fresque de France consacrée au Jugement dernier. Sur 300m2, ce catéchisme illustré illustre le sort réservé aux justes et aux pêcheurs. Chef d’oeuvre d’expressivité, la sérénité des élus contraste avec l’épouvante des damnés. Chaque supplice correspond à un péché capital. Un vrai précis de tortures médiévales : pal, ingestion forcée, cuisson dans des marmites géantes…
18 500m2 de fresques ornent les murs et les voûtes de Ste Cécile.
La cathédrale se présente comme un chef d’oeuvre du gothique méridional : architecture externe austère / intérieur riche et précieux. Tout comme Les Jacobins à Toulouse dont je vous ai déjà parlé ici.

Si la chaleur du Tarn vous écrase, réfugiez-vous dans le musée dédié à Toulouse-Lautrec. Situé dans l’ancien palais épiscopal, il contient la plus importante collection publique au monde dédiée au peintre.
Puis au gré des rues médiévales, rejoignez la ville basse pour admirer l’impressionnante vue de la forteresse que constitue la cathédrale et le palais épiscopal de la Berbie.

Gaillac

Reprenez votre voiture et longez le Tarn jusqu’à Gaillac.
Porte d’entrée du vignoble éponyme, cette charmante cité vous séduira par son patrimoine et son art de vivre.
Déambulez dans la vieille ville et découvrez ses trésors : l’abbaye St Michel, le château de Foucaud et son parc, le musée des Beaux-Arts, la place du Griffoul…

Il ne vous reste plus qu’à partir à la découverte du vignoble le plus vieux de France. Un peu d’oenotourisme ne fait jamais de mal. Il y a 400 propriétés viticoles et caves particulières sur toute l’aire viticole. Vous avez donc l’embarras du choix et pouvez transformer votre escapade en découverte de la Route du Vin.

Posez-vous dans l’un des nombreux troquets de la ville, à l’ombre des arcades ou allez directement chez un producteur local.

Je vous conseille de vous rendre au Château Lastours. A 4km de Gaillac, en direction de Lisle sur Tarn, le Château Lastours vous accueille pour une dégustation. La longue allée bordée de platanes vous mènera à cette vieille bâtisse tarnaise et au chai. La visite des jardins à la française, la découverte du pigeonnier et la dégustation commentée se font sur rendez-vous.
Vieux domaine familial, cette visite au Château Lastours vous plongera dans l’essence même de l’art de vivre tarnais : patrimoine et convivialité !
A la bonne vôtre !

 

 

Invitation au voyage : Le cercle littéraire des amateurs d’épluchures de patates

Le cercle littéraire des amateurs d'épluchures de patates guernesey cover

Lire est un voyage intérieur.

Le cercle littéraire des amateurs d’épluchures de patates est plus que cela. Il est de ses livres qui vous donnent immédiatement envie de partir pour découvrir les lieux de l’action.
Je ne reviendrai pas ici sur les critiques dithyrambiques de ce roman épistolaire, encensé par la critique et le grand public. Je suis généralement assez hermétique au consensus et le titre plutôt improbable m’avait fait fuir, il y a 7 ans lorsqu’un libraire, béni soit-il m’a dit : « Lisez-le, c’est un ordre. Si vous ne l’aimez pas, je vous rembourse ! Depuis j’en parle à tout le monde, je l’ai lu 3 fois et je vais voir son adaptation au cinéma (pression).

Le cercle littéraire des amateurs d'épluchures de patates livre
Source instagram : @fannydanslemanoirauxlivres

Le cercle littéraire des amateurs d’épluchures de patates nous convie à Guernesey. Après ma première lecture du roman, j’ai tenu 3 mois avant de profiter d’un weekend pour voguer vers Guernesey. Cette petite île anglo-normande a profité d’un nouveau coup de projecteur grâce au roman. Certes, le Guernesey actuel n’est plus aussi bucolique que celui d’après-guerre, décrit dans le roman. Cependant, l’insularité fait que l’île a préservé une certaine authenticité.

Le cercle littéraire des amateurs d'épluchures de patates falaise guernesey

Guernesey séduit par son climat doux. La présence du Gulf Stream en est la cause.
Criques, dunes, plages, cottages, jardins à l’anglaise, manoirs, champs ou vallées boisées sont au programme. Les ruelles hors du temps de la capitale St Peter Port vous séduiront. Les vestiges de la Seconde Guerre Mondiale (les îles anglo-normandes furent les seules îles britanniques occupées par l’Allemagne) intéresseront les passionnés d’histoire. Les artistes et les littéraires seront ravis de découvrir Hauteville House, l’incroyable maison d’exil de Victor Hugo. Il y écrivit Les Misérables et Les Travailleurs de la mer.

Le cercle littéraire des amateurs d'épluchures de patates hauteville house
Hauteville House, la maison de Victor Hugo

J’ai lu Les Travailleurs de la Mer entre temps.
Cela ne m’a pas du tout donné envie de (re)découvrir Guernesey, en revanche.
Tout est trop bien décrit. Je trouve qu’Hugo a tendance à ne laisser aucune place à l’imagination même si sa puissance évocatrice est grandiose ! Et ce n’est pas contradictoire.
De plus, je n’ai pas aimé la fin, mais pas du tout !

Le cercle littéraire des amateurs d'épluchures de patates hauteville house interieur
Sous la verrière d’Hauteville House

Mon séjour à Guernesey fut court et remonte à 7 ans.
Mes souvenirs deviennent flous. Il faut donc absolument que j’y retourne.
Je vous conseille néanmoins ce séjour, qui sort des sentiers battus (c’est un peu le credo du Mistigri). Vous ne le regretterez pas !

Le cercle littéraire des amateurs d'épluchures de patates st peter port
St Peter Port, capitale de Guernesey

 

Le Lac Bleu : la montagne et l’échec

montagne vue sur les pyrénées

Il y a un peu moins de deux mois, avant les longs ponts de mai, j’ai fait une excursion à la montagne.
Mr Mistigri et moi avions décidé de découvrir les hauteurs pyrénéennes et de nous rendre au Lac Bleu, le lac le plus profond de cette chaîne montagneuse puis au Lac Vert.
Mr Mistigri est très entraîné (tout comme Bear Grylls). Quant à moi, je n’ai jamais marché en montagne, hormis quelques balades en raquette sur les plateaux quand je ne voulais plus skier.
Mon réel souci est surtout ma patte folle, séquelle d’un accident de voiture.
Mais j’aime les défis et je refuse que cet handicap m’interdise les joies de la montagne.

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Le lac Bleu du Chiroulet  se situe dans le Massif du Pic du Midi de Bigorre.
1947m
3h de montée
1200m de dénivelé
Neige annoncé au dessus de 2000m
BRA (bulletin d’estimation du risque d’avalanche) jaune donc limité.

Nous voici donc, bravant le temps plus que morose pour débuter notre ascension.
Le ciel gris et bas se fait menaçant.
Les 30 premières minutes sont faciles. Nous déambulons sous le couvert des bois, longeant un torrent de montagne. Le dénivelé n’est pas très important et la montée est facile.
Puis nous arrivons, dans un cirque. Un long plateau herbu s’offre à nous, cerné par les sommets. La vue est magnifique mais nous voyons bien que les sommets sont enneigés.
Nous n’arrivons malheureusement pas à distinguer où commence la neige.
Le site que nous avions consulté nous indiquait sa présence à 2000m.

montagne torrent foret

Pour en avoir le cœur net, nous devons de toute manière continuer notre ascension.
La brume s’est dissipée, le soleil brille et nous traversons le cirque.
Cela fait office de promenade. Les crottes sur le chemin nous indiquent la présence d’animaux, même si nous ne les voyons pas. Sans doute, des isards qui sont nombreux dans les Pyrénées. De petits scarabées bleus prennent le soleil et nous atteignons sans encombre les premiers contreforts.

montagne pyrénées

 

La pente se raidit de plus en plus. La montagne pourrait être plate, ça me faciliterait la vie…
Cela fait presque une heure et demie que nous marchons et nous croisons notre premier tronçon enneigé. Il coupe un couloir d’avalanche.

Non décidément, nous ne nous attendions pas à trouver de la neige si bas.
Nous le traversons tant bien que mal (c’est surtout moi qui galère). Nous ne sommes pas équipés pour la neige mais c’est faisable sur une courte distance.

Le balisage nous maintient sur la bonne voie. Les lignes jaunes correspondant au chemin de petite randonnée sont récentes. Quelqu’un est passé par là il n’y a pas longtemps. Cela est plutôt rassurant. En effet, si le printemps est installé depuis longtemps dans la vallée, nous sommes maintenant en moyenne montagne et les conditions sont légèrement différentes.
Le chemin a pâti de l’hiver et on le distingue mal. Les avalanches et la neige ont ravagé le sol, déplacé quelques repères. Il n’y a pas eu encore assez de passage pour redessiner un sentier clair.

Nous traversons de plus en plus de passages enneigés et des couloirs d’avalanche.
Cela devient de moins en moins aisé, surtout sans équipement adéquat.
Mon binôme aguerri se balade fièrement tel un chamois mais mon pied est moins sûr. Je m’aide souvent de mes mains pour avancer. Avez-vous déjà plongé vos mains dans la neige sans gants ? C’est froid !
Cependant, le trajet reste encore sûr et c’est plutôt mon inexpérience qui m’handicape le plus pour l’instant. Cela fait 2h30 que nous marchons, ralentis par les passages neigeux. Il paraît indéniable que nous mettrons plus de 3h pour atteindre le lac.

 

Nous continuons, je suis confiante. Je sais que Mr Mistigri n’a pas prévu de se débarasser de moi et ne me fera rien faire de dangereux ou d’inconsidéré.
Mais mauvaise surprise, nous atteignons un passage neigeux plus long et dangereux que les autres. A cet endroit la neige a recouvert le torrent qui descend de la montagne. Nous savons que lors du redoux, le débit de l’eau sous le manteau neigeux peut-être important. Il ne faut pas se tromper et traverser au bon endroit, c’est-à-dire sur le pont, lui-même recouvert d’un bon mètre de neige. Heureusement une légère trouée entre le pont et la neige qui recouvre le torrent nous donne une indication de son emplacement et nous permet de traverser sans encombres.

 

Nous revoilà à nouveau sur un passage en dur mais ce sera le dernier.
Nous arrivons assez vite au point de non retour.
Devant nous, la neige recouvre le chemin jusqu’au sommet. Il reste 600m de dénivelé et a priori 800m jusqu’au lac.
C’est bête mais il est inutile de continuer. Nous n’avons aucun équipement, ni piolets, ni crampons et je ne suis pas assez entraînée.
Qu’à cela ne tienne, nous restons à cet endroit pour pique-niquer, prendre du repos et ressentir la nature, tout simplement.

montagne versant pyrénéen enneigé

Les sommets nous entourent. La neige est un excellent frigo naturel pour le rosée.
Le ciel est d’un bleu intense et le soleil ne fait pas de cadeau mais nous avons de la crème solaire, des lunettes et de quoi couvrir nos têtes.
Ah que la montagne est belle !
Nous constatons également que vu de plus haut, les couloirs d’avalanches que nous avons traversé sont beaucoup plus impressionnants. D’ailleurs il y a quelques grondements, suivis de quelques chutes de rochers sur le versant qui nous fait face.
Malgré le risque d’avalanche limité, nous sommes conscients qu’entre le redoux et les pluies récentes, le risque d’avalanche de neige humide peut survenir assez vite.
Dans la vallée, la brume est revenue. Nous n’atteindrons jamais les deux lacs mais nous dominons une mer de nuages. C’est toujours un spectacle magnifique.

montagne brume

Mais il est temps de redescendre et c’est plus pénible que prévu. Nous passons assez rapidement sous la mer de nuages et sans surprise, il fait humide et gris. La brume nous enveloppe et nimbe le paysage d’un halo fantomatique. Nous y voyons cependant assez pour rester sur le bon chemin. Mais ce qui devait arriver arriva. Ma hanche me lâche et mon dos est douloureux. Rien de très nouveau, mais cela est plus que pénible sur un dénivelé descendant et rocailleux. Et c’est boîtant et à pas de vieille que je redescends la montagne, ce qui indubitablement double le temps de descente.
Par chance, la nature m’offre deux bâtons qui me soutiennent pour la dernière demi-heure.

La montagne ça vous gagne. La montagne a gagné cette fois et nous donne une belle leçon d’humilité.
Même en randonnée facile, aguerri ou pas, l’homme reste tributaire des éléments. Et il faut savoir renoncer.
Nous reviendrons en été, et promis, je prendrai des bâtons de marche pour m’aider !

Où manger à Toulouse

où manger à Toulouse cover

Vous avez découvert Toulouse ici.
Vous vous êtes baladés partout. Vous avez faim ! Vous avez soif !
Voici des adresses pour savoir où manger à Toulouse.
Venez vite vous restaurer.

Où manger gastro

Toulouse est au cœur du Sud-Ouest. Par conséquent, vous pouvez trouver de très bons restaurants déclinant les saveurs occitanes. N’oubliez pas que Toulouse est, après Castelnaudary, l’autre pays du cassoulet.

Le Mangevin

De la nourriture du Sud-Ouest, simple, bonne et généreuse !
Le Mangevin – 46 rue Pharaon – 31000 Toulouse

Chez Carmen

Une institution pour tous les viandards. Certifié et apprécié depuis 1956 !
Chez Carmen – 14 Avenue Maurice Hauriou – 31000 Toulouse

Le Genty Magre

Des produits du terroir. Une cuisine maison savoureuse. des plats généreux. Un service agréable.
Bon appétit !
Le Genty-Magre – 3 rue Genty Magre – 31000 Toulouse

Bistrot ou apéro


Chez Jazz

Une petite place conviviale. Une terrasse ensoleillée. Une équipe chaleureuse. Les plats sont frais et savoureux. Le menu est restreint ce qui est gage de fraîcheur et de qualité. Sur place ou à emporter, régalez-vous. Le soir, prolongez-le plaisir en vous servant des tapas et du bon vin. Le mieux ? Le rapport qualité/prix est imbattable.
Chez Jazz – 6 place de l’Estrapade – 31300 Toulouse

La Cave d’à Côté

Encore une terrasse. Ouvert le soir, ce bar à vins sert d’excellentes tapas. La carte restreinte est là aussi un gage de qualité et de fraîcheur.
La cave d’à côté – 5 rue Henri de Gorsse – 31000 Toulouse

Le Bistrot des Marchands

Comme son nom l’indique, il est bistrot à midi. Puis c’est un bar à vin, idéal pour les tapas.
Le BdM – 40 rue des Marchands – 31000 Toulouse

Le Carbet d’Oc

Sous ses airs de petite cabane de bois, ce bistrot offre une carte restreinte et abordable à midi. Le soir, il fait office de bar à tapas fort sympathique.
Le Carbet d’Oc – 4 rue des Filatiers – 31000 Toulouse

où manger à Toulouse tapas au carbet d'oc
source : Trip Advisor


Les salons de thé

C’est l’heure du goûter. Ou du brunch.
Cela tombe bien, les bonnes adresses du goûter sont aussi celles d’un bon brunch.
Délice, cosyness et convivialité. Voici mes salons de thés préférés. Testés et approuvés !

Le Flower’s Café

Souvent pris d’assaut pour sa terrasse, il est idéalement situé sur une petite place.
Les smoothies et les milkshakes sont délicieux.
Thés et chocolats chauds accompagnent des pâtisseries dont vous me direz des nouvelles !
Flower’s Café – 6 place Salengro – 31000 Toulouse

Le Bapz

Typiquement british, le Bapz vous transporte en Angleterre.
Scones, carrot cakes et banofee fondent dans la bouche. Fermez les yeux… vous prenez le thé avec Miss Marple.
Bapz – 13 rue de la Bourse – 31000 Toulouse

où manger à Toulouse au Bapz
source : le Bapz

L’Autre Salon de Thé

Il est tout petit mais très cosy. L’ambiance, le décor, la vaisselle, tout y est adorable. Très intimiste, vous ne regretterez pas de vous y réfugier !
L’Autre Salon de thé – 45 rue des Tourneurs – 31000 Toulouse

Découvrir Toulouse

découvrir Toulouse cover vue

Avez-vous déjà pris le temps de redécouvrir votre ville comme un touriste ? C’est ce que j’ai fait l’autre jour en visitant Toulouse.
En effet, lorsque l’on vit ou que l’on a vécu dans un endroit, on ne prend pas forcément le temps de découvrir toutes ses merveilles. J’ai donc décidé de (re)découvrir Toulouse comme si je ne la connaissais pas. Et j’ai fait quelques belles découvertes.

 

Une ambiance agréable


Découvrir Toulouse c’est d’abord une rencontre au fil de l’eau.
Le long de la Garonne, c’est une ville très agréable à vivre.

Je dois même dire qu’hormis le vent d’autan qui rend fou, son climat est idéal !
La Ville Rose doit son nom à la brique dont elle est construite. Cela lui confère un charme authentique. Dotée d’un climat chaud, elle offre un lacis de ruelles ombragées et de places où il fait bon prendre un verre.
Ainsi, il règne une ambiance méridionale et chaleureuse proche des villes espagnoles.

découvrir Toulouse Canal du Midi
Canal du midi, source MMV

Traversée par la Garonne, le Canal du Midi, le canal de Brienne et le canal latéral à la Garonne (dans les fait, un prolongement du Canal du Midi), la ville dispose de nombreuses berges aménagées, idéales pour les piétons ou les cyclistes. Ce sont des lieux propices au ressourcement ou au rassemblement au coeur même de la cité.
Pour un repos bien mérité, je vous conseille une sieste sur la Prairie des Filtres.
Cet espace vert en bord de Garonne fait face au centre-ville. Il est le point de départ de promenades le long des berges. Il comporte également un boulodrome. Et si vous aimez les sports nautiques, il vous sera possible en été de pratiquer le ski nautique. Pas mal non ?
En juin s’y déroule deux festivals. Rio Loco dédié à la musique latine. Les Siestes Électroniques dédiées, sans surprise, à la musique électro.

découvrir Toulouse saule pleureur prairie des Filtres

 

Un riche patrimoine religieux


Toulouse est héritière d’une longue histoire religieuse qui transparaît dans ses bâtiments. De nombreux couvents et églises.
Par conséquent, découvrir Toulouse est ensuite un rendez-vous architectural.
Aux XIIe et XIIIe siècles, les nouveaux ordres mendiants rompent avec la tradition des monastères isolés dans les campagnes. Les couvents de ces nouveaux ordres religieux contribuent à structurer l’urbanisation. En contact direct avec les fidèles, ils peuvent ainsi prêcher et vivre de charité. A Toulouse, les clochers dominicains, franciscains, augustins et carmes signent l’identité de la ville.
Le plus spectaculaire est le couvent des Jacobins. Son église, magnifique est connue pour sa voûte en palmier. Un chef d’oeuvre architectural.
Ce couvent est le couvent d’origine de l’ordre dominicain. Saint Dominique créa cet ordre religieux, à Toulouse, dans le contexte de la lutte contre le catharisme, très implanté en Occitanie. L’église des Jacobins abrite également les reliques de Saint Thomas d’Aquin.

découvrir Toulouse palmier des Jacobins
Voûte en « palmier » de l’église des Jacobins

En sortant des Jacobins, vous pouvez vous rapprocher de la place du Capitole et emprunter la rue du Taur. Vous y croiserez, l’église notre-Dame du Taur, enchâssée dans les maisons voisines mais dont la façade est impressionnante. Elle comprend de nombreuses mosaïques et des éléments classés dont l’orgue de tribune. Cette église est construite sur le lieu du martyre de Saint Sernin, le saint patron de Toulouse. Cet évêque fut martyrisé. Refusant de sacrifier aux idoles païennes, il fut attaché à un taureau, sur l’actuelle place du capitole.
Le taureau, furieux, traîna Sernin jusqu’à l’emplacement de l’église actuelle.
La rue du Taur mentionne cet événement (taur pour taureau).
Continuez sur la rue du Taur et engouffrez-vous dans la ruelle du Périgord qui abrite la Chapelle des Carmélites. Le couvent entier a été détruit pendant la Révolution. Seul subsiste la chapelle, transformée en lieu culturel. Elle est recouverte de fresques magnifiques. La richesse du décor pictural intérieur tranche avec l’austérité de la façade.

découvrir Toulouse chapelle des carmélites
Chapelle des Carmélites

Après cette visite, vous pourrez enfin terminer cette balade avec la cathédrale Saint Sernin qui se trouve en bout de la rue du Taur.
Cette cathédrale est le bâtiment iconique de Toulouse. Ce chef d’oeuvre de l’art roman (la plus grande église romane d’Europe) abrite les reliques de Saint Sernin.

 

Découvrir Toulouse artistique

Toulouse abrite également de nombreux musées. Elle possède une “scène” contemporaine vivante et active.

De l’autre côté de la Garonne, en s’éloignant du centre-ville, vous trouverez le MATOU et le musée des Abattoirs.
Celui-ci est consacré à l’art contemporain. Les bâtiments, classés, sont les anciens abattoirs municipaux. Le lieu propose également des concerts, des ateliers et des performances.
Quant au MATOU, Musée de l’Affiche de Toulouse, c’est le seul musée de France consacré à l’affiche et aux cartes postales. Ce tout petit endroit rassemble une collection unique de près de 20 000 affiches publicitaires. Les oeuvres graphiques sont présentées sous forme d’expositions temporaires accessibles à tous.

Si vous prenez bien soin de lever les yeux en déambulant en ville, vous vous rendrez compte qu’il y a beaucoup de street art.
Toulouse abrite de nombreux graffeurs célèbres : Fafi, Miss Van, Tilt. Le Street Art a même son festival : Rose Béton.
Arnaud Bernard, le quartier populaire jouxtant Saint Sernin est rempli de graffitis. Si vous êtes motivés, vous pouvez vous rendre en banlieue toulousaine. A Montaudran, les ateliers du 50cinq accueillent des ateliers de graffeurs, des bureaux de créatifs et un lieu évementiel.

Pour les mordus d’antiquités, le musée Saint Raymond abrite une collection de sculptures romaines exceptionnelle, la seconde en France après celle du Louvre.
Le musée Georges Labit propose quant à lui, une belle collection d’antiquités égyptiennes et des artefacts asiatiques. Le bâtiment d’inspiration mauresque vaut le détour. Avec son jardin botanique agrémenté de plantes asiatiques et méditerranéennes, ce petit bijou architectural est une belle découverte !

découvrir Toulouse
Musée Georges Labit, source museegeorgeslabit.fr/

Pour les amateurs d’art plus “classique”, le musée des Beaux-Arts se trouve en plein-centre. Appelé Musée des Augustins, il se trouve dans un ancien couvent.
De même l’hôtel d’Assézat offre une belle collection de Bonnard et de peintures Fauves.

Après toutes ces visites et cette balade en ville, vous aurez sans doute faim.
Il est temps de découvrir Toulouse la gastronome. Je vous indiquerai dans un prochain article, les meilleures adresses de Toulouse pour manger, bruncher, grignoter ou boire un thé !

Brèves de Mistigri : Un train sans fin

train- le train sans fin

Tout devait s’enchaîner à merveille.
Un New York-Paris atterissant à Roissy à 7h30. Un taxi me déposant chez moi pour une douche et pour poser ma grosse valise avant un direct Paris-Arcachon départ 10h52 de Montparnasse. Arrivée Arcachon 13h40. Répetition chorale à 14h pour une messe de mariage à 16h, puis le cocktail, les amis, le champagne…

Tout commence toujours à Montparnasse qui exceptionnellement était vide et d’un calme absolu.
Je m’installe à ma place, songeant avec délices aux 3h de train qui vont me permettre de dormir et de récupérer de mon jetlag newyorkais. Direct jusqu’à Arcahon avec un arrêt à Bordeaux pour larguer le train de derrière…

Aussi quelle n’est pas ma surprise, lorsqu’une voix me tire de mon sommeil pour me dire de ne pas tenter d’ouvrir les portes… De quoi s’agit-il ? D’un arrêt inopiné et imprévu à Saint pierre-des-Corps, car un des wagons semble subir une avanie. Qu’à cela ne tienne, la douce voix du contrôleur nous assure que le pilote dispose d’un manuel, qu’il est en mesure de localiser la panne et que tout se passera bien.
Rassurée par une telle confiance en la vie, je replonge dans une légère somnolence, troublée 15mn plus tard par le contrôleur, ravi de nous annoncer un départ imminent.

Me revoilà à nouveau plongée dans les doux bras de Morphée et bercée par le doux roulis de ce TGV qui fend la riante campagne française. Roulis… mais quel roulis ?
Oui, c’est bien cela, nous sommes à nouveau à l’arrêt !
La douce voix du contrôleur nous recommande une fois de plus de ne pas tenter de nous évader, rapport à la campagne qui nous entoure.
Toujours cette avarie. Mais si le pilote a déjà géré le souci une fois, cela devrait être bon à nouveau. Ou pas.

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Pendant que le contrôleur nous assure que tout est fait pour localiser le souci, le temps derrière la vitre de mon wagon partage ma détresse. Le ciel bas est aussi morose que moi. Il pleut sur la vitre comme il pleure dans mon cœur ! 
Visiblement, le pilote peine a trouver une solution. Qu’à cela ne tienne, le contrôleur, soucieux de nous renseigner, nous fait très régulièrement savoir qu’il n’en sait pas plus mais qu’il pense à nous et ne nous oublie pas. Quelle joie de se savoir tant chéris par un agent de cette très chère SNCF.

Le wagon bar du train arrière (celui qui s’arrête à Bordeaux, et dans lequel je ne suis pas) est à l’origine du souci. Rien ne pouvant être fait, il est décidé que le pilote change de train pour nous faire repartir en sens inverse. Ainsi, nous libérerons cette voie en nous dirigeant vers un aiguillage qui nous fera changer de direction. Là, nous pourrons traîner le second train sur un itinéraire bis, à notre rythme.
Et nous voilà repartis en sens inverse. Et on s’arrête 5mn. Et on repart à 2 à l’heure. Et on s’arrête à nouveau. Et on repart, mais à nouveau dans l’autre sens. C’est un lent, un très lent ballet où le train hésitant ne sait où aller et roule tour à tour dans les directions opposées entre de nombreux arrêts. Sur le bas-côté, un escargot, pressé (il pleut, il est de sortie) nous dépasse.

Les heures s’égrènent sur ma montre et je sais déjà que louperai la répétition de chorale. Mais l’espoir chevillé à l’âme, je ne doute pas être à Arcachon un peu avant 16h pour la messe et accompagner l’union de mes chers amis.
C’est alors que le haut-parleur détruit en un instant tout espoir.
L’aiguillage que nous avons rejoint ne fonctionne pas. Que n’ai-je tant vécu que pour cette infamie. Les voyageurs du train arrière seront rapatriés dans le train avant puis nous nous dirigerons vers Bordeaux, abandonnant le train arrière seul, dans cette campagne couverte d’éolienne à proximité de Poitiers (et oui, on a pas des masses avancé t’as vu).

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En bonne peste, j’avais déjà suggéré que l’on abandonne le train arrière, lui et ses passagers afin de nous permettre de continuer notre voyage vers Arcachon. Dieu merci, entre mes micros siestes, j’ai retrouvé une amie et nous décidons de faire un contremariage en wagon bar. Bien nous en a pris car l’exfiltration des passagers du second train se fait attendre. Longtemps. Brisant ainsi nos espoirs d’arriver à temps pour le cocktail.
Que voulez-vous, il est déjà 17h, nous avons à peine dépassé Poitiers et tout l’espoir du monde ne peut rien contre la lucidité. Oui rappelez-vous, nous devions arriver à Arcachon à 13h40.

Et c’est ainsi que les passagers du train arrière finissent par arriver. Attablées (oui, il y a des tables et des sièges dans les nouveaux wagons-bar / victoire pour le peuple), mon amie et moi dégustons nos bières.
Les pauvres investissent notre train, hagards, se ruant à travers notre bar en quête de nourriture. Ils ont manifestement vidés le leur avant d’être exfiltrés.
Pour leur malheur, nous avons également vidé le nôtre. Que croient-ils ces innocents ? Que l’on s’est tourné les pouces pendant ces 5h à l’arrêt sans espoir de sortir du train ?
Le barista n’a qu’un cheeseburger et un cookie à proposer à cette marée humaine. Quant aux bières, on leur en a laissé quelques unes. Les palais distingués ayant quant à eux siphonés tout le vin. Sans doute car on se dirige vers Bordeaux, qui sait ?

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Et c’est ainsi que nous repartons, dans un délire collectif.
Le pilote donne tout et nous le soupçonnons d’établir un nouveau record de vitesse. Ce train entre dans la légende : Poitiers-Bordeaux en 50mn. Nous les habitués de cette ligne avons rarement vu cela. Tant de vitesse après ces longues heures immobiles. Mon Dieu j’hyperventile, on a passé la 3e.
Et c’est ainsi, contre toute attente que nous arrivons à Bordeaux, à 18h30. Terminus du train. Réussir à aller en direct à Arcachon aurait été trop beau. Il nous reste ce bon vieux TER, qui attend comme d’habitude en voie B. Je réussis à obtenir un plateau assistance repas SNCF sur le quai. Je suis très émue, c’est le premier de ma vie. Je souhaite d’ailleurs être inhumée avec. Merci.

Une dernière petite heure pour rejoindre Arcachon. Plus de taxis à l’arrivée. Le Ciel nous envoie un bus qui nous dépose 30mn plus tard près de notre centre d’hébergement. Nous nous changeons et nous dirigeons vers le tir au Vol où a lieu la cérémonie.
Hagardes et dépitées, nous arrivons enfin. Il est 21h passées de quelques minutes.
Le dîner bat son plein. Nous recevons une standing ovation qui ne nous rendra pas les merveilleuses heures que nous avons raté l’après-midi.

Alors que je médite sur le fait d’avoir mis plus de temps à faire un Paris-Arcachon qu’un New York-Paris, un invité déclare : “Il devait y avoir un chat noir dans ce train”.
Je souris. Je suis le Mistigri.

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Le Finistère des enclos paroissiaux

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Pour les amoureux de l’architecture, la découverte des enclos paroissiaux constitue un itinéraire original pour découvrir le Finistère.
Ce sont une spécificité architecturale unique en France. On les trouve uniquement dans le Finistère.


Les enclos paroissiaux sont constitués d’une église, d’un portail monumental, d’un calvaire et d’un ossuaire, le tout clos d’un mur, d’où le nom “enclos”.
Ces monuments manifestent la piété populaire bretonne dans le contexte de l’économie florissante du XVIe siècle. Durant cette période, la Bretagne connut un âge d’or grâce au commerce maritime et à la manufacture textile. En effet, le chanvre et le lin, produits en Bretagne étaient exportés dans toute l’Europe.

 

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La Martyre

Scènes religieuses et légendes bretonnes se mêlent dans ces ouvrages de dentelle de pierre. Formidable témoin du syncrétisme breton, cette exubérance artistique est la manifestation locale de la Contre-Réforme.
Ainsi les enclos paroissiaux participaient de la vie religieuse des communautés locales, mais également de la vie sociale (accueil des conseils d’élus, prestige du village…).
Leur création favorisa une compétition artistique entre les différents villages qui mobilisèrent artistes et artisans pour avoir le plus bel ensemble architectural.

 

Le mur d’enceinte

Il sépare le monde profane du monde sacré, le monde des morts de celui des vivants.
Une porte monumentale sert de passage entre les deux mondes.

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Sizun

Le calvaire

Richement sculpté de scènes tirées de la Bible ou des légendes locales, il a un but pédagogique. La population ne sachant pas lire, le calvaire était l’outil idéal pour son éducation.

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Lampaul-Guimillau – La fuite en Egypte

 

L’ossuaire

Il recevait les ossements lorsqu’il fallut libérer de la place dans les cimetières. Les motifs décoratifs (vanités et sentences sur la mort) rappellent le culte breton des morts (Ankou…)

 

L’église

Jubé, retable, vitraux, baptistère, clocher, chaire… chaque église manifeste son originalité et cherche à frapper les esprits par sa magnificence.

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Lampaul-Guimillau

 

Itinéraire conseillé

La Roche-Maurice
La Martyre
Sizun
Locmélar
Lampaul-Guimillau
Saint Thégonnec

 

Salade de repounchous

img-repounchous en salade

En profitant d’une balade gersoise, Monsieur Mistigri et moi avons cueilli des repounchous.
C’est le nom gascon du tamier commun : une sorte de petite liane poussant sur les talus et très prisée dans le Sud-Ouest.

img-parterre-repounchous

Les repounchous ressemblent à de fines asperges sauvages. La racine est toxique (ainsi que les fruits mais ils mûrissent en été). Les jeunes pousses sont à cueillir au printemps, dans les talus bordant les prairies.
Privilégiez les prés aux champs, plus sûrement contaminés par les pesticides.
Voici comment les cuisiner.

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Ingrédients pour 2 personnes

  • 2 œufs
  • 1 paquet de lardons
  • 1 casserole d’eau
  • une bonne poignée de repounchous

 

img-repounchous-poignée

 

Faire tremper les repounchouss 30mn dans une bassine d’eau froide avec 1/4 de vinaigre blanc. Cela contribuera à enlever leur amertume naturelle.
Pendant ce temps, faire des œufs durs. Puis faire cuire les lardons.
Faire bouillir la casserole d’eau salée. Puis y faire blanchir les repounchous pendant 3mn afin de faire disparaître totalement l’amertume.
Dans un plat, les déposer mélangés avec les lardons.
Râper les œufs durs au dessus.
Saler, poivrer et assaisonner à votre convenance.
Moi je rajoute un filet de citron à ma vinaigrette !

Bon appétit !